Un tribunal tanzanien a rejeté l’appel de Tundu Lissu et confirmé que son procès pour trahison se tiendra comme prévu. À quelques semaines des élections présidentielles du 29 octobre, cette décision intervient dans un contexte où le gouvernement de la présidente Samia Suluhu Hassan est accusé d’intensifier la répression contre les opposants. Parallèlement, un autre candidat reste interdit de participation, soulevant des critiques et inquiétudes de la part des organisations internationales.
🔎 Le regard de Com d’Afrik
Cette confirmation judiciaire illustre une tension majeure entre démocratie et contrôle politique. Le traitement réservé à l’opposition pose question sur la crédibilité du processus électoral et la capacité de la Tanzanie à garantir un environnement politique libre et équitable. Au-delà du procès lui-même, c’est l’image du pays sur la scène internationale et la confiance des citoyens dans les institutions qui sont en jeu.