Le vice-président sud-soudanais, Riek Machar, a été officiellement inculpé ce jeudi 11 septembre pour « terrorisme, trahison, meurtre et crimes contre l’humanité », selon un communiqué du ministère de la Justice.
🔎 Le regard de Com d’Afrik
Cette inculpation illustre la fragilité persistante de la scène politique au Soudan du Sud. Elle pose la question de la stabilité institutionnelle et du rôle de la justice dans un contexte où les conflits politiques ont souvent débordé vers la violence. Au-delà de la personne de Riek Machar, c’est la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires et la capacité de l’État à garantir la sécurité et la justice qui est mise à l’épreuve.