La République Démocratique du Congo traverse à nouveau un épisode tragique.
- Fin juillet, plus de 40 civils ont été massacrés à Komanda, lors d’une attaque d’une rare violence contre une église.
- Entre le 9 et le 16 août, au moins 52 autres civils ont été tués dans une série d’attaques.
Les ADF (Forces Démocratiques Alliées), rebelles ougandais affiliés à Daech, continuent de semer la terreur malgré les opérations militaires conjointes menées par les armées congolaise 🇨🇩 et ougandaise 🇺🇬.
✍️ Le regard de Com d’Afrik
Ces massacres rappellent la complexité des conflits dans l’Est de la RDC : un mélange de violences armées, de rivalités locales, d’intérêts économiques et d’influences régionales.
Malgré la présence de forces conjointes et internationales, la sécurité des civils demeure précaire, accentuant la défiance envers les institutions.
Ce drame pose deux questions essentielles :
- Comment briser le cycle des violences récurrentes en Ituri et au Nord-Kivu ?
- Quelle place pour une véritable justice transitionnelle capable de répondre aux victimes et de restaurer la confiance ?
Au-delà des chiffres, ce sont des vies, des familles et des communautés entières qui continuent de payer le prix du silence et de l’impuissance.