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 Octobre Rose : le cancer du sein reste la première menace pour la santé des femmes dans le monde

Chaque année, le mois d’octobre marque une mobilisation mondiale autour de la prévention et du dépistage du cancer du sein.
Un combat plus que jamais nécessaire, au regard du dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié en août 2025.

Selon l’organisme, le cancer du sein demeure la pathologie la plus fréquente chez les femmes :
👉 En 2022, 2,3 millions de nouveaux cas ont été recensés dans le monde, entraînant 670 000 décès.
Cette maladie touche les femmes de tous âges dès la puberté, mais le risque augmente considérablement après 40 ans.

L’OMS rappelle que le sexe féminin est le principal facteur de risque, même en l’absence d’antécédents familiaux.
Parmi les autres facteurs aggravants figurent l’obésité, la consommation d’alcool, le tabagisme, l’exposition aux radiations et certains traitements hormonaux.

Malgré tout, le message reste porteur d’espoir : plus le diagnostic est précoce, plus les chances de guérison sont élevées.
C’est pourquoi l’OMS encourage vivement les femmes à consulter dès le moindre doute et à adopter une approche de dépistage régulier, notamment à partir de 40 ans.

👁️ Le regard de Com d’Afrik

Au-delà des chiffres alarmants, le cancer du sein révèle une inégalité persistante dans l’accès à la santé.
Dans de nombreux pays africains, dont le Gabon, le dépistage reste limité, les centres spécialisés insuffisants et les campagnes de sensibilisation trop ponctuelles.

Pour Com d’Afrik, la lutte contre le cancer du sein ne peut se limiter à la communication symbolique d’Octobre Rose.
Elle doit s’inscrire dans une politique de santé publique continue, soutenue par des programmes nationaux de dépistage gratuits, une formation accrue du personnel médical et un accompagnement psychologique adapté pour les patientes.

Le véritable enjeu n’est pas seulement de soigner, mais d’anticiper et d’éduquer.
Car derrière chaque statistique, il y a des vies, des familles et des femmes qui méritent d’être protégées par des systèmes de santé plus justes et plus réactifs.

 

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