À l’issue du Conseil des ministres du 8 septembre 2025, présidé par le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, le gouvernement a placé la future loi de finances 2026 au cœur du « second cycle » de la Ve République.
Présentée comme un instrument stratégique, elle ne sera pas seulement un exercice technique, mais un outil d’orientation pour :
✅ diriger les investissements vers les secteurs structurants,
✅ soutenir la création d’emplois,
✅ renforcer l’économie nationale et sa compétitivité.
« La loi conditionne la réussite de nos politiques publiques ainsi que la confiance du Chef de l’État et de nos concitoyens », a rappelé la porte-parole du gouvernement, Laurence Ndong.
🔎 Le regard de Com d’Afrik
La future loi de finances s’inscrit dans une double exigence :
- Décentralisation : rapprocher l’action publique des citoyens et transformer les collectivités locales en leviers de développement territorial, loin des logiques de rente.
- Rigueur budgétaire : chaque franc mobilisé devra être orienté vers des projets à fort impact économique et social, afin d’ancrer la Ve République dans une gouvernance transparente et efficace.
Au-delà de la technique budgétaire, c’est bien la crédibilité politique et la confiance citoyenne qui se joueront avec ce texte.