Initiative présidentielle : 5 000 ordinateurs remis aux étudiants gabonais
Com dAfrik / 2 semaines
20 octobre 2025
0
Le président Brice Clotaire Oligui Nguéma a présidé, le 18 octobre 2025 à Libreville, la cérémonie de remise symbolique des 5 000 premiers ordinateurs dans le cadre du programme national « Un étudiant, un ordinateur ».
Cet événement, qui a rassemblé plusieurs milliers d’étudiants, marque une étape importante dans la mise en œuvre d’une politique publique axée sur la modernisation du système éducatif et la promotion du numérique au service de la jeunesse.
Portée par le ministère de l’Économie numérique, cette initiative vise à offrir un outil de travail essentiel aux étudiants les plus méritants du pays, selon des critères précis de performance et d’engagement.
Au total, 10 000 ordinateurs seront distribués à divers profils :
🎓 5 013 étudiants issus des universités et grandes écoles (moyenne ≥ 12,41/20)
🏅 2 634 bacheliers distingués de la session 2025
📚 1 806 lycéens méritants répartis sur les 9 provinces
💡 100 jeunes entrepreneurs dans le numérique
🌐 100 influenceurs digitaux
♿ 100 étudiants à mobilité réduite
Le Chef de l’État a souligné que cette démarche « va au-delà d’un simple appui matériel », traduisant une vision d’autonomisation et de confiance envers la jeunesse, appelée à devenir actrice de la transformation numérique du Gabon.
Derrière cette initiative se dessine une volonté claire du gouvernement : faire du numérique un levier d’égalité et de développement durable.
Pour Com d’Afrik, ce programme n’est pas seulement une distribution d’ordinateurs, mais un signal fort adressé à une génération qui aspire à être outillée et compétitive dans un monde en constante mutation technologique.
Cependant, cette mesure symbolique devra s’accompagner d’un suivi rigoureux : accès à une connexion internet fiable, maintenance du matériel, accompagnement pédagogique et inclusion des zones rurales. Sans ces éléments, l’ambition d’une véritable démocratisation du numérique pourrait rester inachevée.
Ce premier pas est encourageant, mais la réussite du programme dépendra de sa pérennité, de sa transparence et de la capacité du gouvernement à maintenir le cap sur la formation des compétences locales dans le domaine technologique.