À l’occasion du Sommet mondial sur les femmes à Pékin, le 13 octobre 2025, le président John Dramani Mahama a réaffirmé l’engagement du Ghana en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes.
Si le pays a enregistré des avancées, notamment dans l’éducation et la nomination de femmes à des postes stratégiques de l’État, la représentation féminine au Parlement reste inférieure à 15 % et atteint seulement 27 % dans les postes de direction du secteur privé, selon la Banque mondiale.
Pour corriger ces déséquilibres, une loi adoptée en juillet 2024 vise à instaurer la parité dans la fonction publique d’ici 2030, avec l’objectif que 50 % des postes décisionnels soient occupés par des femmes.
👁️ Le regard de Com d’Afrik
Malgré les engagements politiques et législatifs, la représentation des femmes au Ghana demeure encore largement symbolique dans les sphères de pouvoir. Com d’Afrik souligne que la loi sur la parité constitue un cadre ambitieux, mais son succès dépendra de mesures concrètes, telles que la formation, le mentorat et l’encouragement à la participation active des femmes à la vie politique.
Atteindre l’égalité réelle ne se limite pas à des quotas ; il s’agit de transformer la culture politique et économique pour que les femmes puissent accéder à la prise de décision de manière durable et influente.