Com d'Afrik

Gabon : Les acteurs de la filière avicole se mobilisent pour bâtir l’avenir

Les 5 et 6 septembre prochains, la Chambre de Commerce du Gabon accueillera les Journées de Réflexion des Acteurs de la Filière Avicole (JORAFa). Un rendez-vous inédit qui marque une étape décisive dans la structuration et la dynamisation de ce secteur stratégique pour la sécurité alimentaire du pays.

Contrairement aux forums généralistes souvent tournés vers la réflexion macroéconomique, les JORAFa s’inscrivent dans le concret. Ici, ce sont les agriculteurs, éleveurs, producteurs, transformateurs et distributeurs qui prennent la parole, aux côtés des institutions et partenaires économiques. L’objectif est clair : identifier les défis réels de la filière et proposer des solutions adaptées, issues du terrain.

La rencontre vise à créer un espace de dialogue inclusif où chaque acteur de la chaîne avicole peut partager son expérience, ses difficultés mais aussi ses réussites. Une démarche essentielle pour renforcer la souveraineté alimentaire, réduire la dépendance aux importations et stimuler l’investissement local.

Le secteur avicole, encore en phase de structuration, représente un levier économique majeur. En favorisant la concertation directe entre professionnels, les JORAFa ambitionnent d’aboutir à des recommandations opérationnelles, capables d’impulser de nouveaux projets, d’améliorer la compétitivité et de générer des emplois durables.

Au-delà des échanges, cette rencontre traduit une volonté de passer des intentions aux actions concrètes. Elle constitue un signal fort envoyé aux investisseurs et aux partenaires du développement : le Gabon mise sur ses propres forces vives pour bâtir une économie résiliente et souveraine.

Le mot de Com d’Afrik

Chez Com d’Afrik, nous saluons cette initiative qui rompt avec les discours de façade pour donner la parole aux véritables acteurs de terrain. Les JORAFa ouvrent la voie à une nouvelle manière de concevoir les politiques agricoles : pragmatique, participative et tournée vers l’action. Car c’est seulement en partant des réalités vécues par les producteurs que l’Afrique pourra relever le défi de sa souveraineté alimentaire.

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