Com d'Afrik

Gabon : jusqu’à 3 mois de prison et 1 million de FCFA d’amende pour nuisances sonores

Au Gabon, les nuisances sonores ne sont plus tolérées. Selon les dispositions du Code pénal gabonais, toute personne reconnue coupable de tapage nocturne ou de bruit excessif troublant la tranquillité publique s’expose désormais à une peine pouvant aller jusqu’à 3 mois d’emprisonnement et à une amende maximale d’un million de francs CFA.

Cette mesure vise à protéger les citoyens contre les troubles causés par les débits de boisson, les lieux de culte, les ateliers ou encore les particuliers qui abusent de la musique à haut volume, souvent jusque tard dans la nuit.

Les autorités rappellent que le respect de la quiétude publique est une obligation pour tous. En cas de récidive ou de refus d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre, les sanctions peuvent être alourdies, incluant la fermeture administrative du lieu concerné.

Les habitants des quartiers populaires, particulièrement touchés par ce fléau, saluent cette disposition. Beaucoup espèrent qu’elle sera appliquée avec rigueur afin de restaurer un climat de paix et de respect mutuel dans les zones résidentielles.

🔎 Le regard de Com d’Afrik

Cette mesure traduit la volonté du gouvernement gabonais de lutter contre les incivilités sonores qui perturbent la vie quotidienne et nuisent à la santé publique.
Mais son efficacité dépendra surtout de l’application concrète sur le terrain : contrôles réguliers, sensibilisation des tenanciers de bars et implication des mairies dans la gestion des plaintes de voisinage.

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