Des étudiants gabonais en France, Russie et Belgique expriment leur mécontentement face aux retards de versement de leurs bourses, mettant en péril la poursuite de leurs études.
Cette situation survient malgré la suspension annoncée mi-juillet par le président, qui visait officiellement à freiner la fuite des cerveaux et ne devait concerner que les nouveaux bénéficiaires.
🔎 Le regard de Com d’Afrik
Ce retard révèle un déséquilibre entre ambitions politiques et réalité administrative. Pour de nombreux étudiants, la bourse représente non seulement un soutien financier, mais aussi une condition indispensable pour maintenir leur niveau académique à l’étranger.
Trois constats clés se dégagent :
1️⃣ Impact direct sur les études : l’incertitude financière fragilise les étudiants, qui doivent parfois recourir à des solutions précaires.
2️⃣ Image du Gabon à l’international : ces retards risquent d’entacher la crédibilité des programmes de formation à l’étranger.
3️⃣ Nécessité de transparence et d’organisation : un suivi rigoureux des bourses est indispensable pour allier politique de lutte contre la fuite des cerveaux et soutien effectif aux étudiants.
Pour éviter que le Gabon perde ses talents à l’international, il est crucial de réconcilier les mesures de politique éducative avec leur mise en œuvre pratique.