L’Éthiopie a été désignée pour accueillir la COP32 en septembre 2027, a annoncé la conférence sur le climat en marge de la COP30 au Brésil.
Addis-Abeba succède ainsi à la Turquie et à l’Australie, qui accueilleront respectivement la COP31.
Le pays a obtenu dès le 11 novembre le soutien unanime des États africains, devançant le Nigeria, également candidat. Cette nomination est perçue comme une victoire diplomatique majeure pour le Premier ministre Abiy Ahmed, qui depuis plusieurs années utilise les enjeux climatiques pour renforcer le rôle de l’Éthiopie sur la scène internationale.
Pour la capitale éthiopienne, accueillir la COP32 constitue à la fois une vitrine politique et une reconnaissance internationale de ses efforts en matière d’action environnementale et de transition écologique.
Le regard de Com d’Afrik
D’un point de vue journalistique, l’attribution de la COP32 à l’Éthiopie illustre plusieurs dynamiques importantes :
- Une diplomatie climatique africaine affirmée
Le soutien unanime du groupe africain montre la capacité du continent à peser sur les décisions internationales et à valoriser ses initiatives environnementales.
- Renforcement du leadership d’Abiy Ahmed
Cette victoire diplomatique consolide l’image du Premier ministre comme un acteur stratégique capable de placer l’Éthiopie au centre des débats globaux sur le climat.
- Une opportunité économique et environnementale pour Addis-Abeba
Au-delà du prestige politique, l’organisation de la COP32 peut stimuler l’investissement dans les infrastructures vertes, promouvoir le tourisme et favoriser la coopération régionale sur la durabilité.
Pour Com d’Afrik, la COP32 représente bien plus qu’un événement international : c’est un levier pour l’Éthiopie afin d’allier diplomatie, développement et leadership continental sur les questions climatiques.