Selon François Soudan, certains chefs d’État africains semblent suivre des lois universelles du pouvoir, maîtrisant l’art de gouverner sur le long terme. Parmi eux : Biya (Cameroun), Ouattara (Côte d’Ivoire), Museveni (Ouganda), Sassou Nguesso (Congo) et Guelleh (Djibouti).
Tous briguent ou pourraient briguer un nouveau mandat entre octobre 2025 et avril 2026, illustrant un phénomène bien connu sur le continent : la longévité au pouvoir.
✨ Le regard de Com d’Afrik
Ces trajectoires montrent que la longévité politique repose sur plusieurs facteurs : consolidation du pouvoir exécutif, gestion des élites, contrôle des institutions et communication stratégique.
Pour les observateurs, si ces présidents incarnent la stabilité dans leurs pays respectifs, leur longévité soulève aussi des questions sur la renouvelabilité démocratique, la participation citoyenne et l’équilibre des pouvoirs. Un contraste saisissant entre stabilité et défi démocratique, qui continue de marquer le débat public africain.