À l’instar du reste du monde, l’Afrique entre résolument dans l’ère de l’intelligence artificielle. Des administrations aux start-ups, des banques aux médias, les algorithmes s’imposent comme instruments de transformation, de rationalisation et d’accélération.
Mais derrière cette vague technologique qui promet efficacité et croissance, une question dérangeante se pose : que devient l’intelligence humaine dans un univers où la machine pense à notre place ?
🔍 Le regard de Com d’Afrik
L’Afrique fait face à un double défi. D’une part, profiter de l’IA pour accélérer le développement, améliorer les services publics et dynamiser l’entrepreneuriat. D’autre part, préserver la valeur de l’intelligence humaine, notamment dans les prises de décision, la créativité et l’éthique.
La technologie ne doit pas se substituer à la réflexion humaine, mais la compléter. Gouvernance, formation et régulation deviennent essentielles : former les jeunes talents aux compétences numériques, encadrer les usages et s’assurer que l’IA reste un levier de progrès inclusif.
L’IA en Afrique n’est donc pas qu’une question d’innovation : c’est un test de maturité économique, sociale et éthique, déterminant pour l’avenir du continent.