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Transports : une ambition doublée pour 2026, Ulrich Mamfoumbi mise sur la modernisation et la connectivité
Com dAfrik / 1 semaine
26 octobre 2025
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Le ministère des Transports, de la Marine Marchande et de la Logistique, dirigé par Ulrich Mamfoumbi Mamfoumbi, affiche clairement ses ambitions pour l’année 2026.
Dans le cadre du Projet de Loi de Finances (PLF), le budget alloué au département connaît une hausse remarquable, passant de 30 milliards de FCFA en 2025 à 62 milliards en 2026, soit une progression de plus de 103 %.
Cette augmentation traduit une volonté gouvernementale de donner un nouveau souffle aux infrastructures de mobilité et de positionner le transport comme un levier majeur de compétitivité économique et d’intégration régionale.
🛫 Des priorités orientées vers la modernisation et la performance
Cette enveloppe renforcée sera dédiée à plusieurs chantiers structurants :
La modernisation des aéroports nationaux, afin d’améliorer la connectivité du Gabon avec le reste du monde et de garantir des standards de sécurité conformes aux exigences internationales ;
La réhabilitation du réseau ferroviaire, pilier de la mobilité intérieure et du transport de marchandises, avec un accent mis sur la sécurité et la qualité de service ;
La digitalisation du transport terrestre, pour fluidifier la gestion du trafic, renforcer la régulation et optimiser l’expérience des usagers.
Autant d’initiatives qui visent à transformer durablement le secteur des transports gabonais, longtemps freiné par le vieillissement des infrastructures et un manque d’intégration entre les différents modes de déplacement.
Pour Com d’Afrik, cette augmentation budgétaire est à la fois ambitieuse et stratégique.
Elle intervient dans un contexte où le Gabon cherche à relancer sa dynamique économique post-transition, en s’appuyant sur des investissements à fort impact social et logistique.
Toutefois, le véritable enjeu résidera dans la capacité d’exécution et de suivi des projets annoncés.
Si les fonds alloués sont effectivement investis dans la modernisation durable des infrastructures, le secteur des transports pourrait devenir un moteur de croissance, facilitant les échanges commerciaux et la mobilité des citoyens.
Mais à l’inverse, une mauvaise gestion ou une lenteur administrative pourrait rapidement diluer les effets attendus de ce doublement budgétaire.
Le défi, pour Ulrich Mamfoumbi Mamfoumbi et son équipe, sera donc de traduire cette ambition financière en résultats visibles, tangibles et durables sur le terrain.