Alors que l’inflation marque un ralentissement en RDC, les autorités s’inquiètent d’une masse salariale jugée trop lourde par rapport aux recettes fiscales.
Le gouvernement vise à la ramener sous 5 % du PIB, afin de libérer des ressources pour l’investissement dans les infrastructures et soutenir le développement futur.
Ce sujet fait l’objet de discussions approfondies avec des partenaires internationaux, notamment le FMI et la Banque mondiale, dans le cadre d’une stratégie de consolidation des finances publiques.
📌 Le regard de Com d’Afrik
La décision de réduire la masse salariale illustre un défi structurel majeur pour la RDC : concilier dépenses publiques et besoins d’investissement dans un pays aux infrastructures encore limitées.
Si cette réforme peut améliorer la soutenabilité budgétaire, elle devra être accompagnée de mesures sociales et d’un dialogue transparent pour éviter les tensions au sein des fonctionnaires et des forces armées.
Au-delà des chiffres, il s’agit d’un test de gouvernance : la capacité du pays à équilibrer rigueur financière et développement inclusif déterminera sa trajectoire économique pour les années à venir.