Dans la nuit du 25 août 2025, vers 2 heures du matin, la localité de Difita, située dans le nord-est de la Côte d’Ivoire à seulement 2 km de la frontière avec le Burkina Faso, a été la cible d’une attaque perpétrée par des hommes armés venus du pays voisin. Il s’agit de la première attaque de ce type depuis 2021, relançant les inquiétudes sécuritaires dans cette zone frontalière.
🔎 Le regard de Com d’Afrik
Cette attaque met en lumière la vulnérabilité des zones frontalières en Afrique de l’Ouest, où la porosité des frontières facilite les incursions de groupes armés. Elle rappelle également que la sécurité régionale dépend autant de la coopération transfrontalière que de la capacité des États à protéger leurs populations locales.
En tant que journaliste, il est important de souligner que les incidents comme celui de Difita peuvent avoir un impact durable sur le développement local, en affectant la mobilité, le commerce et la confiance des habitants. La prévention passe par des stratégies de sécurité intégrée et un dialogue régional renforcé pour limiter ces incursions.