Depuis 2020, le géant américain Coca-Cola revoit sa copie sur le continent africain. Face à un contexte économique et logistique parfois contraignant, l’entreprise opère un désengagement progressif de certaines activités, notamment dans l’embouteillage et la distribution.
En optant pour un modèle plus léger, basé sur des partenariats locaux et la réduction de ses implantations directes, Coca-Cola semble réussir à préserver sa rentabilité tout en maintenant sa présence commerciale.
📝 Le regard de Com d’Afrik :
Cette réorientation stratégique révèle un changement de paradigme dans la manière dont les multinationales perçoivent l’Afrique. Loin des discours expansionnistes d’autrefois, Coca-Cola adopte désormais une logique d’optimisation : moins d’investissements structurels lourds, mais un maillage opérationnel suffisant pour capter les marchés clés.
Ce modèle allégé soulève toutefois plusieurs questions : Quel impact pour l’emploi local ? Quelle marge de manœuvre pour les acteurs africains dans un écosystème où les grandes marques préfèrent l’externalisation ? Et surtout, comment concilier efficacité économique et engagement sociétal dans des pays où les attentes en matière de développement restent fortes ?
Le cas Coca-Cola pourrait bien faire école… ou provoquer des remous.