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Guinée-Bissau : entre coup d’État et tensions régionales, l’appel à la restauration de la légalité

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko qualifie le récent coup d’État en Guinée-Bissau de “manœuvre” visant à bloquer les résultats du scrutin présidentiel. Suite à cette action, les putschistes ont mis en place une transition d’un an dirigée par un Haut commandement militaire. Pendant ce temps, le président Umaro Sissoco Embaló a trouvé refuge au Sénégal. Dakar et la CEDEAO exhortent au rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel dans le pays.

🔍 Le regard de Com d’Afrik

Ce nouvel épisode met en lumière la fragilité institutionnelle de certains États africains et la complexité des transitions politiques dans la région :

  • Le poids des forces militaires : L’intervention des militaires démontre que, dans certaines situations, l’armée reste un acteur déterminant de la vie politique, capable de suspendre la légalité constitutionnelle.
  • Le rôle des États voisins et des organisations régionales : L’implication du Sénégal et de la CEDEAO montre l’importance des mécanismes régionaux de médiation, mais aussi les limites de leur influence face à des coups d’État bien organisés.
  • Un enjeu démocratique majeur : Le blocage des résultats électoraux risque de déstabiliser la confiance des citoyens et de remettre en question la légitimité des institutions.

En conclusion, la situation en Guinée-Bissau souligne que la consolidation démocratique et la sécurité régionale restent des défis majeurs pour l’Afrique de l’Ouest, nécessitant des solutions concertées et durables.

 

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